www.gds38.asso.fr > Actualités


www.agrodirect.fr
agenda
actualités
réglementation
et prophylaxies
le point sur
les maladies
services pour
l'élevage
présentation
des GDS
apiculture
.
Page mise à jour le 05/29/2009
03/08/2004IBR : un bilan 2003/2004 mitigé
.
Pour en savoir plus sur l'IBR...
.
télécharger les rapports statistiques complets de la campagne 2003/2004 pour l'ACERSA :
EA IBR 01 E 02 F 04 A.PDF
La campagne 2003/2004 semble marquer plusieurs tournant dans la prophylaxie de l'IBR en Isère. Tout d'abord, l'Assemblée Générale du GDS à pris la décision de généraliser les appellations IBR à tous les éleveurs adhérents : dès lors que l'élevage répond aux conditions du cahier des charges de l'ACERSA pour la délivrance de la mention il bénéficiera de la mention IBR sur les cartes vertes. Cette décision devrait pouvoir entrer en application d'ici la rentrée. Ensuite, c'est également l'année des allègements de prophylaxie, dont les dépistages obligatoires à l'introduction pour la brucellose. Si en matière de brucellose il n'y avait aucun risque à ne plus faire de prise de sang sur les bovins jeunes de moins d'un an, en revanche, pour l'IBR, les conséquences du relâchement de la vigilance sanitaire sont nettement visibles : le nombre d'élevages jusqu'à présent négatifs qui s'infectent est en forte hausse cette année.
.
Le nombre d'élevage en appellation "indemne d'IBR" progresse
.
De 450 il y a un an, le nombre d'élevage ayant appellation officielle "indemne d'IBR" est passé à 590 au 30 mai 2004. Un nombre appelé encore à progresser largement, puisque sur les 3800 éleveurs isérois, plus de 600 vont prochainement bénéficier d'une appellation simplement du fait de l'application de la résolution adoptée sur la prophylaxie de l'IBR lors de l'assemblée générale du GDS du 30 mars 2004.
.
Le dépistage à l'introduction : point noir du sanitaire ?
.
Le contrôle des animaux achetés ou pris en pension reste la principale contrainte de la prophylaxie de l'IBR : les élevages qui introduisent des bovins positifs ou ne les contrôlent pas perdent leur appellation. Les problèmes rencontrés par les éleveurs isérois sont les suivants :
.
achats d'animaux destinés à l'engraissement et qui s'avèrent positifs. Les qualifications sanitaires sont valables pour l'intégralité des bovins d'un cheptel, sans possibilité de distinction entre les parcs et les bâtiments de l'élevage.
.
acquisition de bovins en provenance d'élevages non qualifiés vis-à-vis de l'IBR ou dont l'appellation a été suspendue. Dans ce cas, il faut réaliser d'un deuxième contrôle 1 à 2 mois après l'arrivée de l'animal. Ce deuxième contrôle permet de s'assurer que l'animal n'était pas en incubation.
.
La vigilance doit rester de mise en matière d'IBR et d'introduction. Il s'agit en effet d'une maladie qui se transmet essentiellement par contact direct entre animaux, à partir de porteurs sains, également appelés porteurs latents. Au cours de la campagne 2003/2004, 4,2 % des animaux contrôlés à l'achat se sont avérés positifs vis-à-vis de l'IBR. Aussi le risque est loin d'être négligeable.
.
En Isère, dès lors que les élevages bénéficiant de l'appellation IBR représenteront au moins 60 % des animaux du département, il sera possible de demander également l'adoption d'un arrêté préfectoral rendant obligatoire le dépistage de l'IBR et la vaccination des animaux positifs.
.
Les élevages qui s'infectent sont plus nombreux que les années précédentes
.
Malhereusement 37 troupeaux ont été contaminés et se sont retrouvés positifs en IBR au cours de la campagne 2003/2004 : 28 troupeaux allaitants et 9 troupeaux laitiers. Quelles sont les causes de la contamination ? Si le voisinage a pu être incriminé pour 4 troupeaux, c'est l'introduction de veaux qui n'ont pas eu de prises de sang d'achats qui revient le plus souvent avec 13 cas. Enfin pour les cas restants d'autres origines ont également pu être suspectées comme le prêt, la prise en pension, ou le mélange de ses animaux avec des bovins positifs non vaccinés. Conséquence : malgré les efforts faits par de nombreux éleveurs pour assainir leur troupeaux, la proportion globale d'élevages infectés dans le département stagne.
.
Ceci nous rapelle que l'IBR est avant tout "une maladie qui s'achète" ! Pour éviter les déconvenues, il faut acquérir que des animaux bénéficiant de la mention "cheptel indemne d'IBR" sur leur cartes vertes et faire faire une prise de sang d'introduction dans tous les cas, y compris sur les petits veaux.
.
Les causes des résultats IBR dits "abérrants" mieux cernées
.
Les résultats IBR à priori "aberrants" représentent... 0,2 % du total des analyses, soit moins d'une centaine de dossiers par an. Après expertise, 8 bovins ont été identifiés comme négatifs. Dans les autres cas, soit 90 % des cas, il s'avère que le résultat positif était du à une véritable infection par le virus de l'IBR. Le plus souvent, le bovin a été contaminé jeune et n'a pas su développer une immunité suffisante ce qui fait qu'il est passé au travers des dépistages précédents. A la faveur d'un stress (fortes chaleurs, transport, velage) qui a réactivé le virus, sa prise de sang réagit.
.
M.D.
Recherche
Recherche avancée
Recherche rapide :
Tapez le(s) mot(s) significatif(s)

.
.
Abonnez-vous
Fil RSS
.
Formulaires
AIN
ARDECHE
DROME
ISERE
LOIRE
RHONE
SAVOIE
HAUTE-SAVOIE
.
Informatique
ORANI-WEB
BOVITEL MICRO
COLINE
PARCITEL
.
Maladies
IBR
BVD
PARATUBERCULOSE
.
Certification
ACERSA
CPBE (CHARTE)
Agriculture Biologique
.
Cotations
OFIVAL
.
Météo
METEO-FRANCE
.
Fermeture
du site internet
.
Notre serveur est arrêté toutes les nuits pour opérations de maintenance entre 2h et 2h30 du matin
(ni internet -
ni courriels)
.
.

.
Site Meter

.