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| Page mise à jour le 11/18/2006 |  |
 |  | Résistance à la tremblante
Forte influence du programme régional sur le cheptel ovin
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Télécharger le bilan 2005 du programme tremblante de la région Rhône-Alpes :
 |  | On sait qu’il y a des souches de moutons qui résistent aux prions. On peut même repérer les béliers qui transmettent cette résistance par de simples analyses de sang. C’est le « génotypage ». Devant les conséquences des maladies à prions, les GDS et les Groupements de producteurs de la région Rhône-Alpes se sont associés pour agir dans cette direction. Ils proposent à tous les éleveurs volontaires de faire analyser leurs béliers, d’abattre ceux qui transmettent le plus de sensibilité et de les remplacer par des transmetteurs de résistance. Grâce à l’appui du Conseil Régional et de l’Union Européenne, les éleveurs bénéficient d’une aide aux analyses, à l’abattage, au rachat de béliers et d’un accompagnement technique.
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 |  | Ce programme a commencé au printemps 2004 et va s’achever à la fin de l'année. Mais dès la fin de 2005, il avait rencontré un succès certain. A cette date, 520 élevages s’étaient engagés, dont beaucoup de troupeaux parmi les plus importants. Ils comptaient 2507 béliers, soit environ 40 % du haras de béliers régional. Si l’on y ajoute les 1250 béliers des élevages adhérents aux bases de sélection, la proportion des béliers engagés dans une démarche de génotypage atteignait 60%. Un autre indicateur de l’influence du programme est fourni par le nombre de brebis. L’ensemble des élevages de la région compte 311 500 brebis. Ceux engagés dans le programme en comptaient 109 600, soit plus de 35%. Avec les 20 200 brebis des élevages de sélection adhérents au programme national des UPRA, cela donnait près de 42% du cheptel de la région prêt à produire des agneaux offrant des garanties sérieuses de sécurité.
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 |  | Quoiqu’il en soit, les aides à l’abattage et au rachat de béliers sont les bienvenues. Près du tiers des mâles génotypés, 28% en moyenne, transmettent une sensibilité élevée et doivent être éliminés. Avec une telle proportion l’intérêt du programme régional est évident. Il faut aussi être très attentif à ne pas déséquilibrer les troupeaux et à bien raisonner les calendriers d’abattage. Mais le savoir faire des éleveurs et l’appui des techniciens jouent à plein, et les choses se passent plutôt bien. Finalement, les troupeaux engagés sont moins exposés que les autres aux conséquences d’une crise sanitaire éventuelle.
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 |  | Sans attendre les résultats de 2006, on peut déjà être sûrs qu’en trois ans à peine, le programme « Tremblante » aura eu une forte influence sur notre élevage ovin.
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 |  | JLS |
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